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François-Joseph n'est pas un bâtisseur d'empire - le sien s'effondre deux ans après sa mort - et dans sa vie de souverain, les échecs politiques et les revers militaires l'emportent sur les succès. Pourtant, dès son vivant, François-Joseph entre dans la légende.
Les nombreux malheurs qui le frappent dans sa famille (exécution d'un frère, suicide d'un fils, assassinat de son épouse) et la longueur de son règne n'y sont pas étrangers.
Mais surtout, héritier de la plus vieille dynastie d'Europe, "dernier monarque de la vieille école", comme il se définit lui-même, il incarne avec majesté une certaine idée de la monarchie et du pouvoir. |